Vertes sont Bulette & Kro

Et...(poème)

Et il ne fut plus que néant
Pareil a une aube des temps
Plus une étoile dans le ciel
Réconfortant de leur lueur
Les maux de mon âme aux heures
Où il n'est plus d'autre soleil

Seulement le néant, vide
Face a son destin morbide
Il plonge en la décadence
Et tel un enfant inconscient
Il ne prête attention au temps
Comme à sa propre ignorance

Le néant tantôt blanc tantôt noir
N'a de place dans nos mémoires
Car néant il est et nous point
Et nul mot pour le décrire
De même que nul souvenir
Nul aujourd'hui et nul demain

bulette

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Dans mes souvenirs

Dans mes souvenirs

Il y a ce lieu tranquille où tu viens parfois
Près des vignes, derrière la cabane en bois

Il y a ce lac limpide semblant si pur
Et timides, tes pieds caressent son azur

Et quand les rayons du soleil brulent ta peau
Il y a ces habits en tas au bord de l'eau

Il y a cet instant qui est si magique
Au moment où tu te retournes pudique

Il y a ton regard surprit, ton sourire
Sublime, et ton rire qui n'est qu'irréel

Mais j'ai peur, car ce ne sont que mes souvenirs
Tu ne viens plus, car seul l'amour est éternel

 bulette

 

 

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Le lit

Le Lit

Rassurant, il m'enlace et chuchote tout bas :
« J'ai connu tes parents, leurs parents avant eux
Heureux, ils s'adonnaient à l'amour dans mes draps
Haut et fort, ils criaient leur passion aux cieux

Celle, qui à travers la sueur et les larmes
T'as offert ce qu'il y a de plus beau, la vie
Semblant te dire : Hodie mihi, cras tibi
Elle est à ton image, si pleine de charme

Te souviens-tu ? De ces cris, que tu étouffais
La tête enfouie sous l'oreiller, et des plumes
Qui de celui-ci s'envolaient, quand tu jetais
Ce polochon au mur, souhaitant moins de volume

Tu t'agitais en proie à des rêves lointains
Des rêves de futur qui sont pourtant si proches
Mais rappelle-toi plutôt du son des reproches
Qui te faisaient quitter ma chaleur au matin

Souvent je bouillonnais et tu n'avais plus froid
Car tu n'étais plus seule mais accompagnée
Et tout ton corps n'était que plaisir en émoi
Quand sous les mains de ton amant, tu tressaillais...

Une jeune personne veille près du lit
Mais tu le sais déjà, n'est-ce pas ? Tu le sais,
Que ce n'est pas toi. Car là, tu es allongée,
Aussi pâle que mes draps, et presque sans vie

La vie est un éternel recommencement,
Un cycle qui tourne, tourne, suivant son cours
Hélas, aujourd'hui, jour de trépas, c'est ton tour
Rassure-toi, car tu vivras dans tes enfants

Et dans le sommeil sans fin, j'irai avec toi
Que je sois cercueil, futon, ou à baldaquin
L'humanité entière est toujours près de moi,
Part sereine et va vite vers ton lendemain ! »

 

 bulette

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Dans le ciel, ils virevoltent les nuages,

Dans le ciel, ils virevoltent les nuages,
Des blancs, des roses ou des noirs, comme des visages,
Les oranges, les violets viennent au matin
Lorsque le soleil pointe son nez tout au loin !

Ils viennent et ils vont, c’est le vent qui le veut,
Bercés dans l’acceptation, aux desseins secrets
Et après tout, ne sommes nous pas tous comme eux ?
Des nuages, des visages, qui virevoltent

Ils ne savent pas, on ne sait pas, où l’on court,
Ils passent, s’en vont, dans le ciel les nuages
Et dans la vie, c’est pareil, tous des mirages.
Car nous sommes flous, semblables, et sans contours

Juju, pour sa petite Da..

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Hier je suis tombée

Hier, je suis tombée amoureuse,
Est-ce grave docteur ?
J’ai une vague au cœur,
Si heureuse mais si malheureuse…

Quand mes pensées t’effleurent,
Quelques bouffées de chaleurs,
Mon cœur bat la chamade,
Je crois que je suis malade !

Je tremble de te le dire,
Mais j’ai si peur de mourir,
D’atteindre le septième ciel,
En deux, trois, battements d’ailes…

Aide moi, soigne moi, je t’en pris,
Et je suis hanté par ton image,
Ta présence flou, me manque tandis
Que je ne dors plus. Pourquoi être sage ?

Alors que je t’aime…


Azula

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Adieu mon ami

Alors c'est comme ça, comme ça que tu parts,
Par un soir de janvier, complètement gelé.
Nous étions là, à bavarder, assis au bar,
Et tu m'as annoncé la triste vérité ;
Les larmes coulèrent, car, hélas, tu partais,
Tout au loin, là, où je ne pourrais te suivre.
J'eu droit à un calin, et puis tu t'en allais ...
Seule, sans toi, comment pourrais-je survivre ?
Adieu ...

Bulette

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Le flocon

Un petit quatrain ...

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L' ennuie d'une vache

Contente toi de ce que tu as, et tu ne te perdra pas =)

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Toi, quand te rencontrai-je mon ame soeur .... ouinnn

Je me souviens d’un jour, j’avais envi de vivre
Et rien,
Pas même la pluie glaciale ne pu nourrir
Chagrins,
Peines et tristesses, j’étais heureuse, je crois,
Tout ça,
C’était grâce à un petit quelque chose, toi.
Tu as,
Sans doute, maintenant, plus que mon amitié,
Chut, secret...

Bulette

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Tenir la chandelle, c'est parfois difficile.

A l'ombre des arbres, il faisait très sombre, et oui ...
C' était dans une foret et il faisait nuit

Seule la lune éclairait nos pas au travers
Des inombrables racines qui tendaient vers

Nos pieds si maladroits, en atendant la moindre

Inattention de ma par,de la tienne, et de ...
La sienne ... Oui nous étions trois, vous, vous étiez deux

Et moi j' étais seule, entre deux amant qui s'aime
Je t'aimais mais je ne voulais pas faire de peine

Alors je ne disais rien et cette nuit la
Je suis partis, très loin, car tu ne m'aimais pas.

J'ai beaucoup marché, parfois couru et mon coeur
Se déchirait à chaque pas, chaque foulée.
La forêt ne raisonnait plus que de mes pleurs,
Et toi, elle, surtout toi, hantiez mes pensées...

Bulette

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La mort est cruelle, elle l'est encore plus lorsqu'elle se produit dans l' ombre.

Je voudrai tant que les étoiles aient toutes un nom
Et que chacun les connaisse par leur prénom

Une étoile meurt, il faudrait sonner le glas
Une minute de silence, elle n' est plus là ...

Car pour moi c' est elle qui éclaire mon coeur
Et la nuit, sans elle, ne serai que malheur.

Mais je ne sais qui nous a quitté cette nuit
Il y en a tant qui ont déserté ma vie

Que d' amies à jamais égarées dans l' oublis
Pourtant elles ne sont pas parties aujourd'hui

Alors pourquoi suis-je si triste tout les jours ?
Quelqu' un poura t-il me répondre un très beau jour ...

Bulette

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